Mon sous-titrage du cinema, qu'il s'agisse de films, de pépètes ou simplement de personnes.
Ce blog a obtenu son visa Tout Public, il s'adresse à tous ceux qui vont au cinéma et/ou qui aiment les films.
lundi 15 mai 2006
Box-office Pp WE 20
1. M : I : III ............ 91 924 = 51 x 360
2. COMME T'Y ES BELLE ! ... 91 215 = 40 x 456
3. CAMPING ................ 68 898 = 45 x 306
4. QUATRE ETOILES ......... 44 679 = 42 x 213
5. OSS 117 ................ 42 664 = 39 x 219
6. SECRETS DE FAMILLE ..... 34 842 = 35 x 199
7. INSIDE MAN ............. 23 258 = 27 x 172
8. C.R.A.Z.Y. ............. 23 181 = 19 x 244
9. EDISON ................. 22 031 = 22 x 200
10 SILENT HILL ............ 19 104 = 27 x 142
(source : ciné-chiffres)
mercredi 10 mai 2006
BO Paris-RP semaine 19
1. M : I : III ............ 251 950 = 51 x 706
2. CAMPING ................ 147 911 = 44 x 480
3. QUATRE ETOILES ......... 119 274 = 41 x 416
4. OSS 117 ................. 87 881 = 40 x 314
5. L'AGE DE GLACE 2 ........ 45 316 = 40 x 162
6. SILENT HILL ............. 45 226 = 36 x 179
7. INSIDE MAN .............. 44 680 = 32 x 199
8. C.R.A.Z.Y. .............. 39 351 = 19 x 296
9. V POUR VENDETTA ......... 30 930 = 31 x 143
10 ANTARTICA ............... 27 723 = 32 x 124
(source : ciné-chiffres)
2. CAMPING ................ 147 911 = 44 x 480
3. QUATRE ETOILES ......... 119 274 = 41 x 416
4. OSS 117 ................. 87 881 = 40 x 314
5. L'AGE DE GLACE 2 ........ 45 316 = 40 x 162
6. SILENT HILL ............. 45 226 = 36 x 179
7. INSIDE MAN .............. 44 680 = 32 x 199
8. C.R.A.Z.Y. .............. 39 351 = 19 x 296
9. V POUR VENDETTA ......... 30 930 = 31 x 143
10 ANTARTICA ............... 27 723 = 32 x 124
(source : ciné-chiffres)
mardi 9 mai 2006
Prenez-en de la graine (de réalisateur) !
Emily Hagins a réalisé l'été dernier un petit film de zombies. Elle a treize ans et elle en sait déjà des choses pour son âge !
- Start pre-production: Decide your cast and crew. I recommend auditions. Auditions are the best. People who show up for auditions will show up for the shoot. Do script read-throughs, that kind of thing. Don't hire your friends. Your friends won't take your direction seriously and they won't show up. I kind of lost some friends over that.
- Show the film: I applied for a film festival, but I didn't get in. So we just had to save up and I got some money from my grandfather to rent the Alamo Draft House. It's a movie theater/restaurant, and it is really cool. They have a lot of premiers and stuff, but we got it at kind of a discount time. We sold tickets on our website and it sold out online. And we sold t-shirts and little squishy brain things.
- Work on your next one: I've got many more movies to come. My advice to any young filmmaker is to persevere and if you really enjoy making movies you should stick with it. It is awesome having people watch your movie and like it. And kids can do it too. Technology is available. There is nothing to stop you.
samedi 6 mai 2006
Le poids de mots
Deux moments de la semaine rapportés sur le blog des correspondants de Libé aux US, deux moments où l'administration américaine est confrontée (enfin) à ses mensonges ; si tant est qu'on puisse résumer à des mensonges l'obstination idéologique des années W). Rumsfeld interpelé et acculé à son mensonge sur la présence de WMD en Irak. Malheureusement pas de caméra n'était là pour saisir l'événement.
En revanche le sketch de Stephen Colbert était à la fois en présence de caméra et du Tout-Washington. Y compris W lui-même qui ne peut pas ne pas saisir la violence de l'ironie derrière le texte cisellé. Ouch, ça décape. McCain se fait bien dézinguer aussi. Sans appel.
Liens texte et vidéo.
En revanche le sketch de Stephen Colbert était à la fois en présence de caméra et du Tout-Washington. Y compris W lui-même qui ne peut pas ne pas saisir la violence de l'ironie derrière le texte cisellé. Ouch, ça décape. McCain se fait bien dézinguer aussi. Sans appel.
Liens texte et vidéo.
John McCain is here. John McCain, John McCain, what a maverick! Somebody find out what fork he used on his salad, because I guarantee you it wasn't a salad fork. This guy could have used a spoon! There's no predicting him. By the way, Senator McCain, it's so wonderful to see you coming back into the Republican fold. I have a summer house in South Carolina; look me up when you go to speak at Bob Jones University. So glad you've seen the light, sir.(Bob Jones est une Université ultra-conservatrice mais McCain qui joue au maverick, càd au républicain modéré devant les caméras, ne crache pas en privé sur les riches donateurs qui la financent)
mercredi 3 mai 2006
BO Paris-RP semaine 18
1. CAMPING ................ 308 180 = 44 x 1 001
2. OSS 117 ................ 156 338 = 43 x 519
3. SILENT HILL ............. 99 343 = 36 x 394
4. L'AGE DE GLACE 2 ........ 96 303 = 46 x 299
5. INSIDE MAN .............. 78 071 = 40 x 279
6. V POUR VENDETTA ......... 62 491 = 40 x 223
7. ANTARTICA ............... 52 869 = 32 x 236
8. SEXY MOVIE .............. 49 187 = 25 x 281
9. ASTERIX ET LES VIKINGS .. 36 907 = 33 x 160
10 LA DOUBLURE ............. 35 642 = 31 x 164
(source : ciné-chiffres)
2. OSS 117 ................ 156 338 = 43 x 519
3. SILENT HILL ............. 99 343 = 36 x 394
4. L'AGE DE GLACE 2 ........ 96 303 = 46 x 299
5. INSIDE MAN .............. 78 071 = 40 x 279
6. V POUR VENDETTA ......... 62 491 = 40 x 223
7. ANTARTICA ............... 52 869 = 32 x 236
8. SEXY MOVIE .............. 49 187 = 25 x 281
9. ASTERIX ET LES VIKINGS .. 36 907 = 33 x 160
10 LA DOUBLURE ............. 35 642 = 31 x 164
(source : ciné-chiffres)
lundi 1 mai 2006
Fincher Price
Ne convient pas à un cinéphile de plus de trente-six mois.
Si je le revois un jour faudra que je m'intéresse à comment la tension narrative est construite avec cette escalade dans le malsain alors qu'on ne se rapproche du serial killer, John Doe, qu'à l'occasion d'une scène de poursuite très forte je dois l'avouer. Déjà Fincher a recours à un double retournement final : est-il possible que le spectateur soit toujours dupe d'un aussi gros artifice la deuxième fois ?
Chapitre 2 : Fight Club. Pas revu depuis sa sortie non plus, mais au contraire de Se7en très mauvaise impression en sortant. Cette fois Fincher ne m'a pas bluffé plus d'une petite demi-heure, soit en gros le temps de l'introduction du personnage principal joué par Edward Norton et avant le grand guignol qui ne fait que commencer avec l'arrivée de Tyler Durden (Brad Pitt). En gros, pour moi, Fincher n'a rien compris au bouquin original et a balancé à l'écran un baveux pensum anarcho-nihilisto-bobo. Ok ça fait beaucoup trop de mots pour caractériser ce truc qui n'est en fait, comme tous les Fincher, qu'un gros film boursoufflé, pris dans sa prétention autant visuelle que narrative.
Chapitre 3 : Panic Room. Vu à sa sortie, sorte de dernière chance accordé à ce réal qui m'énerve alors d'autant plus qu'il est adulé par la masse dont la cinéphilie repose sur la lecture de torchons publi-rédactionnels comme Première ou Studio. Panic Room ça ressemble à un petit exercice tranquille pour se faire comparer à Hitchcock. Tout éclate au grand jour dans ce film qui ne tient même pas la route l'espace d'une bobine. Le générique en images de synthèse sur les parois des buildings n'a aucun sens et ne fait que singer celui de Saul Bass pour La Mort aux Trousses (générique qui avait l'intérêt de plonger le spectateur dans l'esprit de la course poursuite qu'allait être le film). L'installation d'une jeune divorcée avec sa fille dans cette immense maison de New-York n'a aucun sens à part celui, artificiel, de faire mumuse avec des personnages sans défense dans un décor démesuré. Bien sûr les méchants sont assez mauvais pour être tenus en échec par deux femmes surprises en plein sommeil et les différentes péripéties sont toutes du même tonneau que cette ineptie révélatrice. Mais s'il ne devait rester qu'une image, emblématique de l'esbrouffe totale, c'est ce plan CGI (images de synthèse qui ont donc dû coûter cher) de la caméra qui se balade dans la maison endormie juste avant l'arrivée des intrus. Et là, sans aucune raison, on passe par l'anse d'une cafetière. Une complication sans intérêt d'une point de vue narratif et qui au contraire détruit toute la logique et tout le suspense d'un vaste mouvement de caméra déjà un peu trop grandiloquent au départ (le point de vue de la mouche avant le point de vue de la clé dans la serrure et finalement du gaz dans les tuyaux : quelle créativité débile pour tripoteur de pâte à modeler !).
Pour mémoire le plan de référence dans Frenzy est un modèle de construction spatiale du suspense par un mouvement de caméra qui isole les personnages dans le décor, qui dramatise l'action : le seul objectif est de mettre en scène la tension dramatique, pas de faire mumuse avec des images.
Chapitre 4 : The Game. Aïe. Je n'ai pas vu ce film à sa sortie mais je me souviens qu'il divisait les partisans subjugués et les autres qui trouvaient ça complètement pipo. J'ai téléchargé l'édition DVD Criterion du truc, je n'ai pas honte de le dire, j'ai déjà assez donné d'argent à ce réalisateur de mes deux. Mais avant de regarder le film il y a six mois j'avais oublié tout le passif de Fincher (c'est le seul avantage des mauvais films, ils sont oubliables) et j'étais prêt à être agréablement surpris. Ouais, difficile d'être surpris avec ce clipper qui ne sait que flatter l'oeil du spectateur et ajouter des 'twists and turns' pour faire tenir son histoire avec des grosses béquilles.
Qu'est-ce que The Game à part, une fois de plus, de l'esbrouffe totale ? Des personnages en deux dimensions, celles que leur confère le décor ? Fincher se croit malin en jouant au ping pong narratif : un élément réaliste brut, un élément de jeu malsain en contrepoint. J'ai du mal à croire que des spectateurs cultivés puissent être impressionnés par un travail aussi grossier et quand Ron parle de Chef d'oeuvre et compare ce machin à Hitchcock je suis estomaqué.
A part ça j'ai très peu de souvenirs d'Alien^3 : encore un film que je ne risque pas de revoir par plaisir de sitôt. Une note d'espoir : je doute que 10 ans après Se7en et 15 après Le Silence des Agneaux les gens aient envie de voir un film flashy sur un vrai serial killer tout ce qu'il y a de plus sordide (Zodiac).
American Booty
J'écoutais tout à l'heure Philippe Djian expliquer (dans l'excellent Pudding sur Nova) que si les américains se moquaient autant de nous c'est qu'ils étaient jaloux. Rien qu'avec leur déficit d'Histoire ils font un complexe d'infériorité alors ils essaient systématiquement de se la ramener sur des trucs dont ils sont fiers.
Bien sûr ce n'est pas nouveau mais est-ce qu'on peut imaginer que c'est du niveau des pages ciné du NYT de rigoler sur les français qui se sont majoritairement couchés devant l'envahisseur nazi ? Dans un article sur la sortie, 37 ans après, de l'Armée des Ombres aux Etats-unis ?
Bien sûr ce n'est pas nouveau mais est-ce qu'on peut imaginer que c'est du niveau des pages ciné du NYT de rigoler sur les français qui se sont majoritairement couchés devant l'envahisseur nazi ? Dans un article sur la sortie, 37 ans après, de l'Armée des Ombres aux Etats-unis ?
FOR six decades now, the French have cherished the myth of the Resistance, the homegrown insurgency that undermined, a little, the repressive authority of their Nazi occupiers and preserved — at least in memory — the honor of their otherwise thoroughly humiliated nation. Heroic futility is powerfully romantic stuff, and the apparatus of clandestine operations is, besides, imperishably cool: the false names, the passwords, the disguises, the dead-of-night rendezvous, the hastily swallowed messages. But, perhaps because in their national imagination the ethos of the Resistance slides so easily into the comfort zone of Musketeer-like fraternal gallantry, the French have not in fact made many interesting movies about their wartime heroes: "All for one and one for all" doesn't, somehow, quite do justice to the difficult reality of the resisters' lives.C'est vraiment minable. Je ne crois pas qu'un quotidien français de qualité ait osé se moquer des américains avec le même mépris hautain à l'occasion de la sortie de Rambo. Entendons-nous bien : il ne s'agit pas de respecter l'honneur des cocardes etc. mais juste de ne pas en rajouter dans ce genre d'insultes qui volent tellement bas qu'on s'embourbe dedans avant de s'en rendre compte.
dimanche 30 avril 2006
Le sage prévisible et le fou prévoyant
La différence entre le common man/man in the street et le little guy c'est que pour être politiquement correct il faut inclure les femmes. Sans les vexer.
The populist metaphorical cause was saved, however, by the recent neutering of the formerly male guy; "you guys" is now sexless, or at least partly gender free, a grammatical manifestation of the new inclusiveness. I use the qualifier "partly" because the feminist magazine Bitch complains in its mission statement that "Hollywood continues to churn out movies where women's only lines are 'Help me,' 'C'mere, Big Guy' and 'Oh, honey, I missed you so much while you were out saving humanity."' In current usage, women are part of the army of the little guy, but are never included in the capitalized Big Guy.Ce message vous a été offert par le comité de lutte contre les clichés au cinéma.
Papy amorti cherche blockbuster
Mentionné par Leloup cet article du Wall Street Journal nous propose un énième épisode de la série "My cinema is poor but my financier is richly creative". Ce qui est drôle au moins dans l'histoire c'est que les ventes de gadgets Harry Prouter peuvent contribuer à payer le grasse retraite d'un vieux qui a jeté l'ancre quelque part entre la Floride et Saint Barth.
Legendary, which built up a $600 million war chest over the past two years, highlights the tortured path that investors who pick their own films can face. Messrs. Tull and Mednick spent more than a year on the road trying to raise capital. The group of debt and equity participants they ultimately signed included a wide array of institutional investors including the pension fund of the technology and manufacturing giant Honeywell International Corp.
The Legendary dealmakers argued that sophisticated computer software could help make smart selections among a pool of upcoming films offered by Warner Bros. They put their faith in a statistical approach, employing a computer-driven odds assessment technique called a Monte Carlo simulation.
By feeding factors like budget and box-office results into the model, Legendary came up with a set of cost parameters and movie genres that appeared more likely to make money.
In its five-year, 25-movie co-financing deal with Warner Bros., Legendary will put up 50% of the production costs for those films. In exchange, Legendary will receive 50% of the revenue after certain costs and adjustments.
jeudi 27 avril 2006
Also Sprach Fritz -- Théorie
I believe that when one has a theory about something, one is already dead. I don't have time to think about theories. One should create emotions, not create under rules. To work with rules is to work with one's experience, is to fall into routine. I know a man named Kracauer who wrote a book called From Caligari to Hitler. His theory is absolutely false. He used all his arguments to prove a false theory. I therefore feel forced to dissuade today's youth from believing in a book that is full of idiocies. I told him. He was very angry. [Laughs] You know I have a language, I simply use it and I can prove anything. But it isn't necessary for my truth. A theory is nothing for an artist, it serves only for people who are already dead.
mercredi 26 avril 2006
Concours de plots
Malheureusement pour les ricains ils sous-estiment encore leurs adversaires : leurs pires ennemis savent bien qu'ils arriveront plus facilement et plus efficacement à frapper l'oncle Sam hors de ses bases après l'avoir fait sortir de ses gonds le 11 septembre. Quelque part entre Baghdad et Téhéran se prépare une gifle magistrale, inéluctable, quelque chose comme un remake de Saigon'75 ou Téhéran'79 avec beaucoup plus d'effets
L'administration Bush tient de moins en moins bien le monde arabe, à commencer par les saoudiens, et celui-ci n'attend qu'un signal pour arrêter de se faire payer leur pétrole en dollars. Et comme l'économie américaine est plus que jamais surendettée il suffit que le monde ne veuille plus de ses dollars pour qu'elle s'effondre.
C'est un scénario catastrophe comme un autre, mais il ne s'agit pas là de se faire une petite peur avec une attaque chimique
Comme dans Docteur Folamour il suffirait d'un rien pour que tout explose, un officier supérieur américain un peu fatigué, un malentendu dans le golfe persique, un navire US qui viole les eaux iraniennes...
lundi 24 avril 2006
Also Sprach Fritz -- Expressionisme
In what way were you influenced by or have you worked against the Expressionism current?
I was very influenced by it. One cannot live through a period without taking some of it in.
Die Nibelungen seems expressionist in the sense of the term, whereas Caligari seems expressionist in the very worst sense.
You are wrong. Because Caligari is an interesting attempt, it was the first attempt. When Wiene tried again with Genuine, that didn't work. The cinema is a living art. It is necessary to take all that is new, not without examination, but all that is good for you, all that enriches you.
What seems to you to be good in the Expressionist movement, what did you use in your films?
That is a very difficult to tell you; that which I take is my emotion. I try to create something. In this type of interview, one asks me to explain what I would like to have done. One day, in America, some admirers showed me what I thought when I made M. I said to them, "That's very interesting, but that's the very first time I realized it." I can't really answer you, these are emotions. When young directors come to ask me, "Could you givbe us the rules of directing," I tell them "There are no rules." Today I see that something is good, I should go in that direction, tomorrow I say it isn't right, I should take a different direction. I used the train and now I use a plane, nut it is impossible to pretend that the train is bad. I can't say what I found in Expressionism. I used it, I tried to absorb it.
Box-office Pp WE 17
1. OSS 117 LE CAIRE NID D'ESPIONS . 170 091 =40x850
2. L'AGE DE GLACE 2 ............... 125 198 =50x501
3. V POUR VENDETTA ................. 82 942 =39x425
4. INSIDE MAN ...................... 78 330 =40x392
5. ASTERIX ET LES VIKINGS .......... 48 960 =36x272
6. LA DOUBLURE ..................... 40 845 =39x209
7. LES BRIGADES DU TIGRE ........... 35 644 =47x152
8. JEAN-PHILIPPE ................... 31 453 =42x150
9. ENFERMES DEHORS ................. 17 630 =29x122
10 THE WILD ........................ 16 900 =29x117
(source : ciné-chiffres)
samedi 22 avril 2006
Le paraître et le hi-han
Serge July, a former Maoist and a veteran of France's 1968 student-led revolt, says he supports France's new generation of rebellious kids. But he says he was "too busy" to join the recent rash of street marches against a new youth job contract.A la lecture de ce papier sans concessions, qui prend un malin plaisir à détailler et redétailler l'histoire de Libé mais sans exagérer les faits, je me disais qu'un personnage aussi pitoyable aurait bien eu sa place dans un Citizen Kane réalisé par Fellini. Mais se serait faire trop d'honneur à cette caricature ambulante du protozoaire politique qui s'accroche à son petit pouvoir et aux idées du jour.
(le lien vers l'article complet est dans le titre du post)
lundi 17 avril 2006
Box-office Pp WE 16
1. L'AGE DE GLACE 2 ............ 198 158 = 50 x 793
2. INSIDE MAN .................. 127 512 = 39 x 654
3. ASTERIX ET LES VIKINGS ....... 73 748 = 36 x 410
4. LES BRIGADES DU TIGRE ........ 71 585 = 46 x 311
5. LA DOUBLURE .................. 66 314 = 48 x 276
6. JEAN-PHILIPPE ................ 56 339 = 49 x 230
7. ENFERMES DEHORS .............. 33 687 = 35 x 192
8. THE WILD ..................... 26 538 = 32 x 166
9. 16 BLOCS ..................... 23 831 = 26 x 183
10 FOG .......................... 18 180 = 20 x 182
(source : ciné-chiffres)
dimanche 16 avril 2006
Also Sprach Fritz -- Critique et cinéma
It's not up to me to critique critics. I make a film, it's a child I put out to the world. Everyone has the right to critique it. That's all. Permit me to have the only vanity that makes me happy: public approbation. I don't work for the critics but for audiences whom I hope are young. I don't work for the people of my age because they should already be dead, mee too. I don't want to come to Paris. This cocktail, these few words in front of the public at the Cinémathèque, I told Mme Lotte Eisner, this remind me of a monument for an unhappy man who is'nt dead yet. She is right. A young public has really responded. I was moved, very moved, because that proved that I hadn't worked for nothing.
You told us earlier that the director's goal was to critique. Couldn't that be the definition of mise-en-scène?
All art, I believe, should critique something. It isn't enough to say it's good, it's enticing, it's marvellous. In any case, what can one say of a woman who is good? She's a good mother, a good wife. But what can one recount of a bad woman? One ca n speak for hours about her, she is interesting [Laughs]. Yes or no? You say about one that she is good, but the other... The question is "Is she really bad?" "Was right has she?", "What were the circumstances?", "Weren't men responsible?" One could talk all night. And we could talk all night with her. [Laughs] I saw, here in Paris, an English film called Room at the top. There were two women, one very frank, the other very bad. Simone Signoret was the most interesting, not because she was the better actress, but because her sentiments were the more passionate.
lundi 10 avril 2006
Box-office Pp WE 15
1. L'AGE DE GLACE 2 ...... 325 422 = 50 x 1302
2. JEAN-PHILIPPE .......... 99 428 = 49 x 406
3. LA DOUBLURE ............ 91 237 = 52 x 351
4. ENFERMES DEHORS ........ 57 925 = 35 x 331
5. 16 BLOCS ............... 39 228 = 32 x 245
6. FIREWALL ............... 27 535 = 31 x 178
7. BASIC INSTINCT 2 ....... 24 047 = 45 x 107
8. DESTINATION FINALE 3 ... 19 769 = 27 x 146
9. BIG MAMMA 2 ............ 17 990 = 24 x 150
10 ROMANZO CRIMINALE ...... 17 491 = 27 x 130
(source : ciné-chiffres)
dimanche 9 avril 2006
Cine-o-logismes : Huey, Dewey and Louie
L'anecdote racontée par William Goldman ne vaut pas tant pour sa définition du dialogue saupoudré sur plusieurs personnages que pour celle du drame humain qui se joue derrière. Soit dit en passant le bouquin où j'ai trouvé cette anecdote n'est que très marginalement intéressant, l'auteur ayant surtout besoin de se parler à lui-même l'année de son divorce après 27 ans de marriage et accessoirement (c'est le pitch de Hype and Glory) année où il s'est retrouvé à la fois juré à Cannes puis à Atlantic City pour Miss America...
One of the unhappiest men I ever met Out There was a very nice fellow who, for his sins, was directing segments of Charlie's Angels. There was, as all of us who like to dish are well aware, a remarkable amount of tension on the set. One of the trio of yummies was always called, by the crew and when she was out of earshot, Hate Jackson.
I'm having dinner with the director and some friends of his, and he had once wanted to do theater. Had done theater. Off-Broadway, etc. But mouths to feed are not without import, so Here he was, Suffering. His friends would ask him zapping questions, just to get him started. Like, "Well, was it Chekhovian today?" "I'm writing a paper on Symbolism in Female Detective Agencies, can I interview you?" And he would say, "You're not funny. That is not a funny question. Not to me. Not anymore."
Anyway let's say this was a line of dialogue for a Charlie's Angels episode:ANGELWell, no go. It would end up like this:
I think it's about time for us to split up, go downtown, see what we can see.FARRAH
I think it's about time for us to split up--
KATE
--go downtown--
JACLYN
--see what we can see.
vendredi 7 avril 2006
Bring the cattle in and ship them out
Nora Ephron offre un petit aperçu saisissant de ce que la logique de multiplexe, poussée à bout (logique de rentabilité financière) peut donner. Aller au cinéma devrait être une expérience valorisée, malheureusement il ne s'agit pour beaucoup que de remplir le plus de fauteuils en faisant payer le plus cher et en dépensant le moins possible.
Avec ça comment ne pas comprendre que les gens préfèrent attendre que les films arrivent chez eux ? Pour beaucoup aller au ciné est une sortie qui coûte cher : suffit de penser quel prix un spectateur occasionnel doit payer s'il lui prend l'envie, en passant devant une salle, de se faire une toile.
Avec ça comment ne pas comprendre que les gens préfèrent attendre que les films arrivent chez eux ? Pour beaucoup aller au ciné est une sortie qui coûte cher : suffit de penser quel prix un spectateur occasionnel doit payer s'il lui prend l'envie, en passant devant une salle, de se faire une toile.
We passed the shuttered refreshment counter, went into the theater and sat down. The ads were already playing. There were quite a few of them, including a diet cola ad involving trucks and motorcycles that was so in love with itself that it actually recommended going to a special Web site that explained how the ad had been made.
Then, suddenly, the sound turned off and the screen went completely dark. Several minutes passed. The theater was three-quarters full, but no one moved. In some strange and inexplicable way, I felt responsible. I stood up and went two flights upstairs. A ticket taker had materialized and was now taking tickets. I told her that the system in Theater 7 had shut down. She looked at me blankly. I asked her if she would tell someone about it. She said she would and went on taking tickets. I stood there waiting. After a couple of minutes, when the customers had all passed through, she yelled out, "Projection, is there something wrong in Theater 7?" I went back downstairs.
The Last Picture Show - NYT Apr. 7th
lundi 3 avril 2006
Box-office Pp WE 14
1. LA DOUBLURE .............. 206 804 = 795 x 52
2. BASIC INSTINCT 2 .......... 64 111 = 262 x 49
3. DESTINATION FINALE 3 ...... 41 658 = 260 x 32
4. BIG MAMMA 2 ............... 38 775 = 298 x 26
5. ROMANZO CRIMINALE ......... 31 391 = 170 x 37
6. LA PLANETE BLANCHE ........ 24 744 = 121 x 41
7. TRUMAN CAPOTE ............. 17 749 = 169 x 21
8. FAUTEUILS D'ORCHESTRE ..... 15 431 = 154 x 20
9. RENAISSANCE ............... 13 730 = 137 x 20
10 ESSAYE-MOI ................ 11 652 = 80 x 29
11 SEPARATE LIES ............. 11 549 = 462 x 5
12 DU JOUR AU LENDEMAIN ...... 10 382 = 74 x 28
(source : ciné-chiffres)
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